Actualités | Féminisme et élection présidentielle française

Les élections présidentielles françaises auront lieu dans moins de vingt jours. Les enjeux féministes sont devenus particulièrement saillants dans la sphère discursive française, mais les moyens ne sont guère alignés avec les prétentions rhétoriques. Quatre femmes sont actuellement candidates (Nathalie Arthaud, Anne Hidalgo, Marine Le Pen, Valérie Pécresse), face à huit hommes, pour succéder à Emmanuel Macron. L’appartenance de genre n’équivaut toutefois bien évidemment pas au soutien, ou non, des causes féministes – loin de là. Par ailleurs, l’auto-identification au féminisme ne signifie pas toujours grand chose, surtout lorsqu’on y accole des adjectifs tels qu’universaliste. Dès lors, comment y voir un peu plus clair ?

Les résumés et analyses des programmes

Les programmes complets en lien avec les enjeux féministe ou de genre

Les programmes sans partie dédiée spécifiquement à la lutte contre les inégalités et les violences

Pour plus d’informations

  • Consultez le comparateur de programmes établi par le journal Le Monde
  • Prenez connaissance du Rapport rédigé par Oxfam concernant le bilan du quinquennat Macron
  • Mettez en perspective ces informations avec le concept de féminisme d’État

Recommandations | Les livres à (s’)offrir – édition des fêtes 2021

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Les fictions

  • La Femme qui fuit, Anaïs Barbeau-Lavalette – 23,95$/7,70€
    • « Anaïs Barbeau-Lavalette n’a pas connu la mère de sa mère. De sa vie, elle ne savait que très peu de choses. Cette femme s’appelait Suzanne. En 1948, elle est aux côtés de Borduas, Gauvreau et Riopelle quand ils signent le Refus Global. Avec Barbeau, elle fonde une famille. Mais très tôt, elle abandonne ses deux enfants. Pour toujours. Afin de remonter le cours de la vie de cette femme à la fois révoltée et révoltante, l’auteur a engagé une détective privée. Les petites et grandes découvertes n’allaient pas tarder. »
  • Les Falaises, Virginie DeChamplain – 11,95$/18€
    • « Les Falaises fait le récit d’un chaos à dompter, d’un grand voyage onirique, historique et féminin, qui de la Gaspésie à l’Islande réunit ces survivantes de mère en fille qui admettent difficilement être de quelque part, préférant se savoir ailleurs et se déraciner à volonté. »
  • Shuni, Naomi Fontaine – 19,95$/17€
    • « Naomi Fontaine écrit une longue lettre à son amie Shuni, une jeune Québécoise venue dans sa communauté pour aider les Innus. Elle convoque l’histoire. Surgissent les visages de la mère, du père, de la grand-mère. Elle en profite pour s’adresser à Petit ours, son fils. Les paysages de Uashat défilent, fragmentés, radieux. Elle raconte le doute qui mine le coeur des colonisés, l’impossible combat d’être soi. Shuni, cette lettre fragile et tendre, dit la force d’inventer l’avenir, la lumière de la vérité. La vie est un cercle où tout recommence. »
  • La déesse des mouches à feu, Geneviève Pettersen – 15,95$/6,80€
    • « La déesse des mouches à feu, c’est Catherine, quatorze ans, l’adolescence allée chez le diable. C’est l’année noire de toutes les premières fois. C’est 1996 à Chicoutimi-Nord, le punk rock, le fantôme de Kurt Cobain et les cheveux de Mia Wallace. Des petites crisses qui trippent sur Christiane F. et des gars beaux comme dans les films en noir et blanc. Le flânage au terminus et les batailles de skateux contre pouilleux en arrière du centre d’achats. L’hiver au campe dans le fin fond du bois, les plombs aux couteaux, le PCP vert et les baises floues au milieu des sacs de couchage. C’est aussi les parents à bout de souffle et les amants qui se font la guerre. Un jeep qui s’écrase dans un chêne centenaire, les eaux du déluge qui emportent la moitié d’une ville et des oiseaux perdus qu’on essaie de tuer en criant. »
  • Croc fendu, Tanya Tagaq – 16,95$/20€
    • « Elle grandit au Nunavut dans les années 1970. Elle connaît la joie, l’amitié, l’amour des parents, l’art du camouflage et de la survie. Elle connaît l’ennui et l’intimidation. Elle connaît les ravages de l’alcool, la violence sourde, le courage d’aimer les petites peurs. Elle connaît le pouvoir des esprits. Elle scande en silence le pouvoir brut, amoral, de la glace et du ciel. Dans ce récit venu de loin, d’un espace intime et profond où les frontières s’effacent, Tanya Tagaq chronique les jours terribles d’un village écrasé sous le soleil de minuit. »

Les essais

  • Écrits d’une insoumise, Voltairine de Cleyre – 16,95$/10€
    • « Emma Goldman tenait Voltairine de Cleyre (1866-1912) pour « la femme anarchiste la plus douée et la plus brillante que l’Amérique ait jamais produit », et ce jugement avancé il y a près d’un siècle n’a toujours pas été infirmé. Pionnière du féminisme américain, poétesse, musicienne, celle qui se définissait comme une « anarchiste sans qualificatif » propose une réflexion originale qui touche à un très large éventail de sujets – notamment l’économie, la libre pensée, la philosophie, la religion, la criminologie, la littérature et l’action directe non violente. L’oeuvre d’envergure de cette militante passionnée expose les raisons de sa révolte, témoigne de son espérance d’un monde meilleur et demeure, aujourd’hui encore, d’une brûlante actualité. Cet ouvrage, réalisé sous la direction de Normand Baillargeon et de Chantal Santerre, réunit 16 essais majeurs qui couvrent l’ensemble de son parcours ainsi que 14 poèmes. »
  • Notre sang : Prédictions et discours sur la politique sexuelle, Andrea Dworkin – 19,95$/14€
    • « Théoricienne incontournable, écrivaine incomparable et source d’inspiration de plusieurs générations de féministes, Andrea Dworkin demeure plus d’actualité que jamais alors que les femmes du monde entier se mobilisent pour lutter contre la violence masculine qu’elle a été l’une des premières à désigner et à combattre. Cette essayiste maniait comme nulle autre le verbe, l’humour, la colère, l’espoir. Ce recueil révèle une extraordinaire conférencière qui nous entraîne dans les recoins de la misogynie, du pouvoir masculin, du sadisme et du masochisme sexuels, de la violence, du racisme, de la discrimination. Elle montre les liens qui existent entre l’oppression des femmes, le racisme, le colonialisme, l’esclavage et d’autres formes d’exploitation. »
  • Pourquoi le patriarcat ?, Carol Gilligan – 16,95$/9€
    • « Une hypothèse psychologique à même d’expliquer la perpétuation du patriarcat, forme d’organisation sociale et juridique fondée sur la détention de l’autorité par les hommes. L’auteure fonde son explication sur le choix du sacrifice de la relation altruiste au profit des structures sociales hiérarchiques. »
  • Apprendre à transgresser : l’éducation comme pratique de la liberté, bell hooks – 19,95$/18€
    • « Comment stimuler les étudiant·es ? Comment apprendre des un·es et des autres dans une salle de classe, aussi bien apprenant·es qu’enseignant·es (communauté d’apprentissage) ? La pédagogie radicale émancipatrice ne doit-elle pas mettre l’accent sur la reconnaissance des un·es et des autres pour dynamiser le processus d’apprentissage ? Comment déconstruire les relations existantes entre races, classes et genres ainsi que faire prendre conscience de la production et de la perpétuation des systèmes d’oppression et de domination ? Si bell hooks est connue pour son engagement féministe, l’articulation de cet engagement avec les pratiques dans le domaine de l’éducation et de la pédagogie est moins connue, d’où ce recueil d’essais traduit de l’anglais (États-Unis). Il traite de la pédagogie de l’émancipation. Il aborde non seulement l’importance du féminisme et de l’oppression des femmes, plus particulièrement celle des Noires, qui est spécifique, dans les salles de classe, mais aussi le rôle déterminant des classes sociales et des relations raciales ainsi que de la façon dont la pédagogie des opprimé·es (Paulo Freire) peut s’y appliquer. Il traite du rôle de l’enseignement dans ce processus. »
  • Et ne suis-je pas une femme ?, Sojourner Truth – 15,50$/8€
    • « Recueil d’interventions orales de l’abolitionniste afro-américaine et militante du droit de vote des femmes aux Etats-Unis, née de parents esclaves et inscrite au National Women’s Hall of Fame. Il comprend notamment son célèbre discours prononcé le 29 mai 1851 dans l’Ohio, qui fait date en ce qui concerne les questions du féminisme et du racisme. »

Les livres d’histoire

  • Ne nous libérez pas, on s’en charge, Bibia Pavard, Florence Rochefort, Michelle Zancarini-Fournel – 34,95$/25€
    • « 
    • Comment les féminismes ont-ils émergé en France ? Doit-on parler de féminisme bourgeois ? Quels liens ont existé entre féminismes et socialismes ? Y a-t-il eu des féminismes noirs ? Les féministes étaient-elles toutes colonialistes ? Existe-t-il des féminismes religieux ? Comment s’articulent mouvements lesbien, gay, trans et mouvements féministes ? Quel a été le rôle du féminisme institutionnel ? Qu’est-ce qui est nouveau dans les groupes féministes aujourd’hui ? Qu’est-ce que révèle #Metoo sur la capacité des femmes à se mobiliser ? Ce livre entend fournir quelques clés indispensables afin de penser les féminismes d’hier et d’aujourd’hui à la lumière des grands défis contemporains, des inégalités sociales, raciales et de genre. Cette sociohistoire renouvelée des féminismes rend compte des stratégies plurielles déployées par les femmes et les hommes féministes qui ont combattu les inégalités entre les sexes et l’oppression spécifique des femmes, de la Révolution française à nos jours. »
  • Les femmes ou Les silences de l’histoire, Michelle Perrot – 24,95$/13€
    • « Les femmes ou les silences de l’histoireLes femmes font aujourd’hui du bruit ? C’est en regard du silence dans lequel les a tenues la société pendant des siècles. Silence des exploits guerriers ou techniques, silence des livres et des images, silence surtout du récit historique qu’interroge justement l’historienne. Car derrière les murs des couvents ou des maisons bourgeoises, dans l’intimité de leurs journaux ou dans leurs confidences distraites, dans les murmures de l’atelier ou du marché, dans les interstices d’un espace public peu à peu investi, les femmes ont agi, vécu, souffert et travaillé à changer leurs destinées.Qui mieux que Michelle Perrot pouvait nous le montrer ? Historienne des grèves ouvrières, du monde du travail et des prisons, Michelle Perrot s’est attachée très tôt à l’histoire des femmes. Elle les a suivies au long du XIXe et du XXe siècles, traquant les silences de l’histoire et les moments où ils se dissipaient. Ce sont quelques-unes de ces étapes que nous restitue ce livre. »
  • Écrits autochtones : comprendre les enjeux des Premières Nations, Chelsea Vowel – 31,95$/29€
    • « Rédigés à la suite du rapport final de la Commission de vérité et réconciliation, ces Écrits autochtones se lisent comme on prendrait un café avec un·e ami·e qui nous expliquerait, clairement mais sans simplifier, les concepts et les idées reçues liés aux questions autochtones et, plus précisément, les relations juridiques, politiques et sociales entre les peuples autochtones et le Canada. Avec audace et esprit, Chelsea Vowel explore les expériences autochtones depuis la période postcontact jusqu’à aujourd’hui, à travers différents thèmes : le vocabulaire des relations, la culture et l’identité, l’éclatement des mythes, la violence étatique ainsi que le territoire, l’éducation, les droits et les traités. »

Les petits budgets

  • La crise de la reproduction : entretiens, Mariarosa Dalla Costa et Silvia Federici – 9,95$/8€
    • « Nées en Italie dans les années 1940, Silvia Federici et Mariarosa Dalla Costa sont des militantes pionnières et des intellectuelles féministes de premier plan. Dans ces entretiens avec Louise Toupin, elles reviennent sur le mouvement qu’elles ont cofondé en 1972, le Collectif féministe international, qui fut à l’origine d’une revendication radicale et controversée au sein du féminisme, celle de la rémunération du travail domestique. À partir de ce riche terreau, elles racontent comment s’est développée leur pensée au fil du temps, et formulent une critique intersectionnelle du capitalisme néolibéral, depuis la notion de crise de la reproduction sociale. »
  • Sororité, Collectif dirigé par Chloé Delaume – 7,99$/6,70€
    • « Sous la forme de récits, fictions, poèmes ou chansons, une réflexion collective sur la sororité. La solidarité entre les femmes se révèle être l’un des principes fondateurs du combat féministe. »
  • Pour l’intersectionnalité, Eléonore Lépinard et  Sarah Mazouz – 9,95$/5€
    • « Une analyse consacrée à l’intersectionnalité, un concept créé dans les années 1980 par des féministes de couleur pour désigner les processus d’imbrication et de co-construction de différents rapports de pouvoir. L’histoire de cette notion, son instrumentalisation politique ainsi que les résistances qu’elle suscite sont notamment évoquées. »
  • SCUM Manifesto, Valerie Solanas – 7,95$/4,50€
    • « En renversant l’image de la femme comme être inférieur par nature pour l’appliquer à l’homme, l’autrice démonte la mécanique de la domination masculine. Un pamphlet littéraire et politique, où l’humour et la provocation révèlent les rapports de force entre les sexes. Depuis sa diffusion dans les rues de New York par Valerie Solanas en 1967. SCUM Manifesto est devenu un texte culte du féminisme. »

Les bandes dessinées et guides didactiques

Les livres jeunesse

  • [3-6 ans] Bébé antiraciste, Ibram X. Kendi et Ashley Lukashevsky – 12,99$/ND€
    • « On ne naît pas bébé antiraciste, on le devient. Un bébé antiraciste est élevé pour faire évoluer la société. Apprenons-nous à être racistes ou antiracistes? Heureusement, il y beaucoup de choses que nous pouvons faire pour faire de l’équité une réalité. Ouvrir nos yeux et voir toutes les couleurs de peau, en parler et aller à l’encontre de politiques racistes constituent de bons moyens de combattre le racisme. Nous avons le pouvoir de transcender les idées reçues et d’œuvrer pour le bien. De ne pas juger un livre selon son apparence et de le lire jusqu’à la fin. Cet album d’actualité, en rimes et rempli d’illustrations en couleurs, permettra aux parents et aux gardiens de déclencher des conversations sur le racisme avec les enfants. »
  • Histoires du soir pour filles rebelles (T1), Elena Favilli et Francesca Cavallo – 34,95$/19,90€
    • « Véritables contes de femmes – et non simples contes de fées, ces Histoires du soir pour filles rebelles permettront à tous les enfants de se rêver un destin extraordinaire et sans limites. Pirates, scientifiques, romancières, sportives, guerrières, reines et chanteuses, les 100 femmes d’hier et d’aujourd’hui qui figurent dans ce brillant et splendide livre ont eu l’audace de franchir des obstacles et de combattre les injustices pour réaliser leurs rêves. »
  • Histoires du soir pour filles rebelles (T2), Elena Favilli et Francesca Cavallo – 34,95$/19,90€
    • « De Nefertiti à Beyoncé en passant par J. K. Rowling et Audrey Hepburn, ce bouquet de femmes inspirantes prouve aux enfants que peu importe leur couleur, leur statut, leur âge ou leurs moyens, ils peuvent accomplir de grandes choses. Un livre percutant à mettre entre toutes les mains! »
  • Histoires du soir pour filles rebelles (T3) : 100 jeunes qui changent le monde – 34,95$/ND€
    • « Oubliez Cendrillon, la Belle au bois dormant ou Blanche-Neige et célébrez les Greta Thunberg, Billie Eilish et Farah Abilay du monde entier! Après des ventes incroyables de près de sept millions d’exemplaires des deux premiers tomes, le phénomène mondial se poursuit dans un nouveau recueil qui rend hommage à cent jeunes femmes fascinantes qui changent le monde à leur façon. Illustré par des artistes féminines ou non-binaires du monde entier, ce livre culte est un objet aussi agréable à regarder qu’à lire. »
  • Collection de Bandes dessinées « De Petite À Grande » : Simone de Beauvoir, Amelia Earhart, Marie Curie, Rosa Parks… – 16,95$/9,95€
  • La Coalition des familles LGBT+ recommande plusieurs livres pour enfants, ici.

Ressources | La contraception

Il existe différentes méthodes pour éviter une grossesse, toutefois, seuls les préservatifs permettent d’éviter la transmission d’infections. Par ailleurs, le retrait n’est pas une méthode de contraception efficace et ne prévient pas non plus la transmission d’infections.

La contraception hormonale (pour les personnes qui produisent des ovules)

  • La pilule contraceptive (contraceptif oral combiné ou contraceptif oral à progestatif seul)
  • Le timbre contraceptif (à coller sur la peau)
  • L’anneau contraceptif (à insérer dans le vagin)
  • Le dispositif intra-utérin à libération progressive de lévonorgestrel
  • Le contraceptif injectable (quatre fois par an)
  • L’implant contraceptif (tige flexible placée sous la peau qui libère un progestatif dans le sang)

La contraception non hormonale

  • Les préservatifs (pour pénis ou pour vagin)
  • L’éponge contraceptive (à insérer dans le vagin)
  • La cape cervicale (à placer sur le col de l’utérus)
  • Le diaphragme (qui recouvre le col de l’utérus)
  • Le spermicide (à insérer devant le col de l’utérus en complément d’un autre mode de contraception)
  • La vasectomie (pour fermer le canal déférent)
  • La ligature des trompes par laparoscopie ou voie abdominale / l’obturation des trompes par hystéroscopie
  • Le dispositif intra-utérin en cuivre

Les méthodes naturelles

  • Suivre le cycle de fertilité
  • La méthode de l’allaitement maternel et de l’aménorrhée (efficace pendant les six premiers mois suivant l’accouchement si les menstruations ne sont pas revenues)

La contraception d’urgence

  • La pilule dite du lendemain (les CU-LNG, traditionnelles, devant être prises moins de cinq jours après la relation en sachant que leur efficacité diminue de jour en jours, ou la CU-UPA, qui fonctionne plus longtemps)
  • Le dispositif intra-utérin en cuivre inséré dans les sept jours suivant la relation

La typologie présentée ici est issue de la société des obstétriciens et des gynécologues du Canada. Pour plus d’informations, cliquez ici.

À cette typologie doivent être ajoutées deux méthodes de contraception pour les personnes produisant du sperme, répertoriées par l’Association pour la Recherche et le Développement de la Contraception Masculine : la contraception thermique (sous-vêtement chauffant, jockstrap, anneau en silicone/androswitch) et la pilule contraceptive (diméthandrolone undécanoate). Quoique les contraceptions dites masculines existent depuis une trentaine d’années selon l’ARDECOM et que l’on commence timidement à aborder le sujet dans les médias, elles demeurent très confidentielles.


La coercition reproductive

Selon l’Institut National de la Santé du Québec, la « coercition reproductive réfère à des comportements de contrôle ou de force commis dans le but d’interférer ou d’orienter la trajectoire contraceptive et reproductive de l’autre partenaire » et se manifeste de trois façons principales : le sabotage contraceptif, les pressions relatives à la grossesse, et la coercition lors de la grossesse. Car, si une relation sexuelle doit être consentie, la contraception doit l’être également. Par exemple, le retrait non consenti du préservatif lors d’une pénétration se nomme le stealthing et constitue une forme de violence sexuelle.

Pour en savoir plus :


La charge sexuelle

La charge sexuelle n’est autre qu’un versant de la charge mentale appliquée à la vie reproductive et sexuelle, et se décline, selon Clémentine Gallot, en plusieurs types de charges mentales reposant majoritairement sur les épaules des femmes dans les relations hétérosexuelles :

  • la charge médicale (rendez-vous et dépistages)
  • la charge contraceptive (choix, suivi, conséquences)
  • la charge érotique (désirabilité)
  • la charge orgasmique (phallocentrisme)

Pour en savoir plus :

Ressources | Le travail du sexe

Québec

  • Stella : « Stella a pour but d’améliorer la qualité de vie des travailleuses du sexe, de sensibiliser et d’éduquer l’ensemble de la société aux différentes formes et réalités du travail du sexe afin que les travailleuses du sexe aient les mêmes droits à la santé et à la sécurité que le reste de la population. »
  • Projet L.U.N.E. : « Le Projet L.U.N.E. (Libres, Unies, Nuancées, Ensemble) est un groupe d’appartenance, de reconnaissance et de défense des droits sociaux « par et pour » des travailleuses du sexe, actives ou non, qui agissent à titre de paires-aidantes. Leurs savoir-faire et leurs expertises sont mis en commun et de l’avant de multiples façons (prises de parole dans l’espace public, sensibilisation, dénonciation des injustices, etc.). »
  • REZO, Programme TDS : « Ce programme vise l’amélioration des conditions de vie des travailleurs du sexe, cis et trans, et accueille également les femmes trans travailleuses du sexe. Nous offrons notamment un Centre de soir ainsi que du travail de rue, des services d’information, de soutien, d’écoute, de référence et d’accompagnement. Nous offrons aussi des services auprès des clients qui ont recours au travail du sexe. »
  • Projet Intervention Prostitution Québec : « Le PIPQ t’accompagne en fonction de tes besoins et de ton rythme à toi. Pas de pression. Pas de jugement. »

France

  • Syndicat du Travail Sexuel (STRASS) : « Le Syndicat existe depuis 2009 en France. Il a été créé par des travailleurSEs du sexe lors des Assises européennes de la prostitution qui se tenaient alors à Paris ; y étaient rassembléEs des travailleurSEs du sexe, rejointEs par des juristes, des travailleurs sociaux, des sociologues, etc. Parce que nous, les travailleurSEs du sexe, considérons que le respect des droits fondamentaux d’une personne est le meilleur moyen de favoriser son émancipation, nous nous battons avec le STRASS pour que touTEs les travailleurSEs du sexe aient les mêmes droits que toute personne et toutE travailleurSE. Alors, seulement, nous serons en mesure de nous défendre contre toute atteinte à nos droits. »
  • Médecins du Monde : « Depuis 1999, les équipes de Médecins du Monde organisent des tournées régulières sur les lieux de prostitution à Montpellier, Paris et Rouen et proposent un accueil dans leurs locaux. Les travailleuses et travailleurs du sexe ont ainsi accès au matériel de prévention nécessaire à leur activité professionnelle, à des entretiens de prévention et à des consultations médicales et sociales individualisées. Nous leur proposons également de dépister les maladies sexuellement transmissibles (sida, hépatites, etc.). »

Belgique

  • Union des Travailleur.se.s du Sexe Organisé.e.s pour l’Indépendance (UTSOPI) : « Nous représentons les travailleur.se.s du sexe quel que soit leur genre ou leur service. Nous sommes des travailleur.se.s en bars, vitrines, bars à champagne, en rue, à domicile, en salon de massage, actrices/acteurs porno, assistan.e.s sexuelles, opérateur.rice.s de téléphone, webcameuses/webcameurs, escorts, dominantes et master professionnel.le.s, occasionnellement ou à temps partiel, toujours en activité ou non. »

Suisse

  • Aspasie : « Grâce à son expertise depuis 1982, Aspasie : soutient, conseille et accompagne toute personne exerçant le travail du sexe ; défend les droits fondamentaux et les intérêts des travailleur.se.s du sexe ; œuvre à la promotion de la santé et à la prévention du VIH et des IST ; lutte contre la traite des êtres-humains et contre toutes les formes d’exploitation ; combat la stigmatisation et l’exclusion sociale. »
  • Grisélidis : « Crée le 8 mars 2007, Grisélidis fait partie de l’association Fri-Santé et du réseau ProCoRé. Dans la continuité du combat mené par la célèbre écrivaine, peintre et prostituée Grisélidis Réal, nous luttons contre la traite des être humains et pour la reconnaissance des droits et de la dignité des personnes exerçant le travail du sexe comme une profession. Notre équipe est présente sur le terrain afin de réaliser ses objectifs de prévention auprès des travailleuses du sexe et des personnes toxicodépendantes. »
  • Liste des organisations de défense des travailleuses et travailleurs du sexe

International

  • International Union of Sex Workers (IUSW) : « The International Union of Sex Workers campaigns for the human, civil and labour rights of those who work in the sex industry. »
  • The International Committee on the Rights of Sex Workers in Europe (ICRSE) : « ICRSE is a sex worker-led network representing 109 organisations led by or working with sex workers in 35 countries in Europe and Central Asia, as well as more than 150 individuals including sex workers, academics, trade unionists, human-rights advocates, and women’s rights and LGBT+ rights activists. […] ICRSE opposes all forms of criminalisation of sex work and strongly disputes the conflation of sex work with trafficking. We aim to raise awareness of the harmful impact of the conflation of sex work with trafficking on sex workers’ lives and seek to put forward a labour rights’ perspective of sex work, whereby the labour, health and human rights of all sex workers are recognised, protected and fulfilled by national, regional and international laws, policies and programmes. ICRSE supports sex workers’ right to self-determination and self organisation. Sex workers can and do effect change; solidarity among ICRSE members will ensure that the needs and voices of cis and trans female, male, and non-binary sex workers will be heard and addressed equally. »
  • Le travail du sexe, une activité à haut risque : synthèse de recherche sur les atteintes aux droits humains des travailleuses et travailleurs du sexe – Amnesty International

Études | Les formations en études féministes (liste non-exhaustive)

Québec

Premier cycle

Deuxième cycle

Recherche

  • RéQEF – Réseau Québécois en Études Féministes
    • « Créé en 2011, le Réseau québécois en études féministes est un regroupement stratégique de chercheur·es qui comprend des professeur·es d’institution d’enseignement supérieur de partout au Québec, des chercheures postdoctorales, des étudiant·es (2e et 3e cycle) et des collaboratrices des milieux de pratique, communautaire et institutionnel. Ancré au sein de l’Université du Québec à Montréal, le RéQEF est le plus important réseau universitaire féministe de la francophonie, au carrefour des universités, des disciplines et des perspectives théoriques. »

France

Masters

Recherche

  • Groupement d’Intérêt Scientifique – Institut du Genre
    • « Fondé en 2012 à l’initiative de l’Institut des Sciences Humaines et Sociales du CNRS, l’Institut du Genre est un Groupement d’Intérêt Scientifique qui réunit une trentaine de partenaires institutionnels engagés dans la recherche sur le genre et les sexualités. Dédié à la coordination, à l’accueil scientifique et à la promotion de ces travaux en France et à l’international, l’Institut du Genre est hébergé par la Maison des Sciences de l’Homme Paris Nord au Campus Condorcet, à Aubervilliers. »
  • ANEF – Association Nationale des Études Féministes
    • « L’Association Nationale des Études Féministes développe les études féministes et en favorise la diffusion en France et à l’étranger. L’ANEF regroupe des personnes enseignantes, chercheuses, étudiantes ou autre qui effectuent, dans diverses disciplines, des recherches et des enseignements féministes dans et hors institution. »
  • RÉHF – Réseau d’études handi-féministes
    • « Créé en 2020, [le Réseau d’études handi-féministes] offre un espace de recherche, d’échanges et de réflexions autour des questions de genre et de validisme ou capacitisme. Il croise ces deux rapports sociaux, bien souvent abordés séparément dans les sphères de l’enseignement, de la recherche et les milieux militants. Il est organisé par un collectif de personnes concerné par cette double position, soit à titre personnel, soit à titre scientifique, dont les perspectives sont minorisées dans le monde académique et activiste. En ce sens, le collectif d’organisation défend une approche politique et critique des savoirs et pratiques hégémoniques. »
  • ARGEF – Association de Recherche sur le Genre en Éducation et Formation
    • « L’association a pour but général de fédérer les dynamismes et les énergies au sein d’un groupe de recherches interdisciplinaires. Elle répond aux besoins des personnes concernées par le genre en éducation, en formation et dans le champ de l’intervention sociale, en favorisant leurs échanges. »
  • EFiGiES – Association des Jeunes Chercheuses et Chercheurs en Études Féministes, Genre et Sexualités
    • « Créée en 2003, EFiGiES est une association qui vise à créer de la solidarité entre étudiant·es, doctorant·es et jeunes chercheur·es en Études Féministes, Genre et Sexualités à travers une mise en commun de savoirs et d’informations.Pour promouvoir les recherches réalisées dans le domaine, l’association organise ou soutient des manifestations scientifiques qui entendent mettre en avant la pluridisciplinarité et la diversité des approches théoriques. »
  • Les Jaseuses
    • « Les Jaseuses forment un collectif de chercheur-euses féministes en non-mixité. Être chercheur-euse, c’est travailler à découvrir, inventer, comprendre, et enrichir la connaissance d’un sujet. Ce qui nous rassemble, c’est la volonté de faire de la recherche sans limiter celle-ci à sa définition académique. »
  • AFDU – Association Française des Femmes Diplômées des Universités
    • « L’AFFDU, association loi 1901, reconnue d’utilité publique, a été fondée au lendemain de la Première guerre mondiale, en 1920, par des femmes universitaires porteuses d’une grande ambition pour les femmes et convaincues que l’éducation des filles est à la fois un facteur de paix et la clef de la promotion des femmes. »
  • Genre en Germ’ – Réseau des germanistes travaillant sur le genre en France
    • « Le réseau Genre en Germ’ organise des rencontres régulières (ateliers, journées d’étude, tables rondes, colloques) et fait le lien entre les germanistes travaillant sur le genre (et champs annexes), ou souhaitant le faire à l’avenir, afin de pérenniser les échanges et de favoriser l’émergence de projets ou de collaborations nouvelles. »
  • LIMA.GE – Littératures du Moyen Âge et Genre
    • « La question du genre dans les littératures médiévales, recherche universitaire francophone. »
  • Mnémosyne – Association pour le développement de l’histoire des femmes et du genre
    • « Mnémosyne est née à l’initiative de la revue CLIO, Histoire, Femmes et Sociétés (devenue depuis 2014 CLIO, Femmes, Genre, Histoire) lors d’une assemblée générale constitutive tenue le 21 octobre 2000. L’association a pour but le développement de l’histoire des femmes et du genre en France, dans les universités comme dans tous les lieux, institutionnels, associatifs et culturels d’enseignement, de formation, de recherche et de conservation. »
  • RUSEMEG – Réseau Universitaire et Scientifique Euro-Méditerranéen sur le Genre et les femmes
    • « Le RUSEMEG identifie les chercheuses-rs et universitaires travaillant sur le genre en euro-méditerranée. Il produit de la connaissance scientifique et soutient le développement des études sur le genre. Il valorise les travaux sur le genre produits en euro-méditerranée et organise une recherche interdisciplinaire et inter-régionale. Il aide les jeunes chercheuses-rs en lançant des appels à projets de recherche. »
  • SAGEF – Société française d’études anglophones sur les femmes le sexe et le genre
    • « Cette société, affiliée à la Société des Anglicistes de l’Enseignement Supérieur a pour objectifs principaux : de regrouper, en France, les universitaires anglicistes faisant des recherches sur les femmes, le sexe et le genre ; de développer ces recherches au sein de l’enseignement supérieur en France ; d’encourager et de développer la collaboration entre spécialistes de différentes disciplines en France et à l’étranger (notamment par le biais de journées d’études et de colloques) ; de diffuser, sans obligation de périodicité, les résultats de travaux dans ce domaine. »
  • VisaGe – Réseau de recherche Violences fondées sur le Genre

Belgique (Fédération Wallonie-Bruxelles)

Premier cycle

Masters

Recherche

  • BeWise
    • « BeWiSe is a community that supports women at all levels of STEM careers by fostering growth, inspiration, and camaraderie. We also welcome individuals who advocate for gender equality in science. »
  • Chaire internationale Mukwege
    • « La Chaire Mukwege vise à développer les recherches interdisciplinaires dans le domaine des violences sexuelles à l’égard des femmes et à fédérer sur cette thématique les connaissances de différents partenaires et universités en Belgique et dans le monde. »
  • Études sur le Genre et la Diversité en gestion
    • « EGID est une unité de recherche de l’Université de Liège qui étudie la gestion de la diversité de la main-d’oeuvre dans les entreprises et les organisations (GRH). Missions: réaliser des recherches en rapport avec l’un des thèmes précités ; mener des activités de consultance et de formation pour les secteurs privé et public ; identifier les pratiques transférables et les diffuser ; être un lieu d’échanges entre universitaires, praticiens et mandataires politiques ; être un lieu de formation pour les étudiants mais aussi les professionnels. »
  • Fédération Belge des Femmes Diplômées des Académies
    • « La Fédération nationale a pour mission de soutenir la recherche scientifique dans tous les domaines ( sciences exactes, sciences appliquées, philologie, droit, économie, etc.). En effet, elle octroie des prix à des jeunes femmes diplômées d’une université, qui poursuivent leur cursus, par exemple un doctorat. Les sections régionales ont pour ambition d’encourager l’amitié entre les femmes diplômées des académies et de promouvoir la culture et les connaissances sous quelque forme que ce soit ; notamment par l’organisation de conférences, de visites guidées ou de voyages à caractère culturel. »
  • FER Ulg – Femme Enseignement Recherche Université de Liège
    • « Fondé le 8 mars 2001, le FER ULiège est un réseau intergénérationnel de chercheur·es et d’enseignant·es de l’ULiège intéressé·es aux Études femmes – Études de genre. Ce réseau interdisciplinaire accueille également d’autres membres du personnel de l’ULiège qui cherchent à comprendre et à contrer les séparations et hiérarchies  socialement établies entre les hommes et les femmes et entre le masculin et le féminin. »
  • Sophia : Réseau belge des études de genre
    • « L’idée de constituer un réseau des études féministes en Belgique naît en 1989 lors du colloque international « Concepts et réalités des études féministes » organisé par le GRIF. Un an plus tard, un petit groupe de chercheuses et de militantes féministes unissent leurs efforts et créent le réseau Sophia. »
  • Université des Femmes
    • « L’Université des Femmes se définit comme un laboratoire de recherche, d’enseignement et de réflexions féministes sur la condition des femmes. »

Suisse

Bachelors

Masters

Recherche

  • Gender Campus
    • « Gender Campus est la plateforme des Études Genre, de l’égalité des chances et de la diversité dans les hautes écoles suisses. La rédaction collecte des informations sur les actualités et les activités de ces domaines. Elle contribue également à la mise en réseau d’institutions et de personnes actives dans le domaine des hautes écoles en Suisses comme à l’étranger. Nous mettons à disposition des espaces de travail et de communication et participons à la construction du paysage suisse de la politique de la recherche avec diverses actrices et acteurs des domaines de la diversité, de l’égalité des chances et des Études Genre. »
  • CEG – Centre en Études Genre
    • « En tant qu’unité de recherche hébergée à l’Institut des sciences sociales [de l’Université de Lausanne], le CEG a pour objectif de favoriser le développement de recherches sur le genre en sciences sociales à l’Unil, de nourrir le dialogue interdisciplinaire en Études Genre à travers des activités d’animation de la recherche, et de fournir un encadrement scientifique aux étudiant·es souhaitant intégrer les Études Genre dans leur cursus académique et/ou adopter une perspective de genre dans leur recherche. »
  • Gender Center
    • « Le Gender Center du Geneva Graduate Institute produit des recherches transformatrices qui remettent en question les relations de pouvoir entre hommes et femmes dans le domaine du développement et des relations internationales. Travaillant dans le monde entier et soucieux de la pertinence des politiques, nos chercheur·euses combinent leur expertise dans plusieurs disciplines et dans le domaine des études de genre pour se concentrer sur quatre domaines : économie politique et développement ; genre dans la gouvernance internationale ; violence, conflit et consolidation de la paix ; politique corporelle et santé. Notre approche est fondée sur des bases théoriques et empiriques et valorise la diversité des points de vue. Nous diffusons largement, encourageons le débat critique et la délibération en engageant une série de parties prenantes pour faire progresser la justice en matière de genre. »
  • Gender and Diversity
    • « Différents instituts et domaines de l’Université de Saint-Gall mènent des recherches et enseignent sur le genre et la diversité. Ils s’engagent en faveur de l’inclusion à l’intérieur et à l’extérieur de l’université. Le portail sur le genre rend ces activités visibles, permet la mise en réseau et renvoie aux événements thématiques actuels du Center for Disability and Integration. »
  • Interdisciplinary Centre for Gender Studies
    • « Le Centre interdisciplinaire d’études sur le genre existe à l’Université de Berne depuis 2001. […] Nous sommes engagé·es dans la recherche, l’enseignement et le dialogue des connaissances et nous nous concentrons sur les questions de genre en termes de contenu, de méthodologie et de théorie. Plus de 30 personnes issues de différentes disciplines travaillent actuellement à l’ICFG. »
  • SSEG – Société Suisse d’Études Genre
    • « La Société Suisse d’Etudes Genre est une société scientifique. Elle promeut les études genre en Suisse et représente leurs intérêts, en particulier en matière de politique de l’enseignement supérieur. Elle contribue également à établir des liens et créer des échanges entre les actrices et acteurs du milieu scientifique des études genre. »
  • FewWiss – Femmes Féminisme Recherche
    • « Femmes Féminisme Recherche est une association indépendante, active au niveau national dans le domaine de l’égalité des genres et de la politique scientifique et qui sensibilise le public aux points de vue féministes. L’association se conçoit en outre comme un réseau solidaire et un forum de discussion ouvert à tou·tes les féministes ainsi qu’à leurs sympathisant·es. »