Boîte à outils n°10 : les formations en études féministes (liste non-exhaustive)

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RéQEF – Réseau Québécois en Études Féministes


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Boîte à outils n°9 : s’allier au féminisme (édition résolutions 2021)

À l’instar de la lutte contre le racisme, si l’on ne fait pas partie de la solution, c’est que l’on fait partie du problème : il n’existe pas de zone grise dans le positionnement à l’égard des discriminations sur le genre.

Qu’est-ce qu’un·e allié·e ?

Une personne – généralement un homme cisgenre – proféministe, c’est-à-dire qui soutient les luttes féministes sans se les approprier. Un réel débat existe autour de la possibilité pour un homme d’être féministe, mais dans la mesure où la réalité diffère selon le genre, l’identité militante ne saurait être la même.

Comment s’allier à la cause féministe ?

Ne pas :

  1. Interrompre ou couper la parole
  2. Utiliser son expérience personnelle comme référent unique
  3. Nier un problème structurel pour soigner son égo
  4. Utiliser les arguments féministes à des fins personnelles (séduire, notamment)

Mais plutôt :

  1. Se taire, écouter, s’informer
  2. Reconnaître et remettre en question ses privilèges
  3. Déconstruire ses biais (autant que les injonctions que l’on subit également)
  4. Lutter activement au quotidien

Être de bonne foi ne signifie pas nécessairement faire les choses correctement, et ce n’est pas grave : nous commettons toustes des erreurs dans notre parcours militant, nous apprenons et évoluons constamment. Toutefois, si la bonne foi est réelle, il ne devrait pas y avoir de problème à modifier un comportement dont on a appris qu’il était problématique.

Pour plus de témoignages, de conseils, de billets de blog, cliquez ici.

Boîte à outils n°8 : la Communication Non Violente (édition des fêtes)

Temps de lecture : 3 minutes


Les principes de la Communication Non Violente

C’est à Marshall B. Rosenberg – élève du psychologue Carl Rogers, proche de Thomas Gordon et de Eugene T. Gendling, lecteur d’Hannah Arendt – que l’on doit la création de la Communication Non Violente, dans la droite lignée du travail initié par Gandhi – que l’on évitera de sacraliser. Elle repose sur deux piliers : l’honnêteté et l’empathie. Il s’agit selon lui de synthétiser des approches et outils existants afin de créer une forme de communication fondée sur la bienveillance qu’il estime constitutive de l’humanité. Dès lors, la Communication Non Violente a pour objectif de nous amener à ré-envisager la manière dont on s’exprime et dont on entend autrui, tout en gardant à l’esprit la manière dont autrui va percevoir ce que l’on dit ; ainsi qu’il l’écrit, « plutôt que d’être des réactions machinales, nos mots deviennent [alors] des réponses réfléchies ancrées dans la conscience de ce que l’on perçoit, ressent, et désire », permettant ainsi de sortir de nos schémas défensifs qui mènent – généralement – au conflit.

Comment faire ?

  1. J’observe attentivement la situation (action ou inaction)
  2. J’identifie ce que je ressens dans cette situation (émotion brute plutôt qu’interprétation)
  3. J’explique mes besoins liés à ce ressenti (quel besoin n’est pas comblé ?)
  4. Je demande à l’autre des actions concrètes pouvant participer de mon bien-être (requête plutôt qu’obligation)

Françoise Keller. 2017. Découvrir la Communication Non Violente. Malakoff : InterEditions.

Marshall B. Rosenberg. 1999.  Nonviolent Communication: A Language of Compassion. Encinitas : PuddleDancer Press.


Les guides de survie aux fêtes de famille

À écouter

À lire

Boîte à outils n°7 : ressources en santé mentale

Attention, je ne dispose d’aucune formation en santé mentale. Cette boîte à outils est une compilation de ressources pour les personnes désireuses de s’informer ou ayant besoin d’aide ; toutefois, je ne suis nullement habilitée à conseiller ou recevoir un témoignage/dévoilement.


Quoique la perception de la santé mentale évolue au sein de la société – notamment en raison du contexte sanitaire contemporain -, elle demeure trop souvent stigmatisée et reléguée au rang d’enjeu aussi secondaire que tabou, et ce alors même qu’une personne sur cinq rencontrera au moins une fois dans sa vie des problèmes de santé mentale.


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Boîte à outils n°6 | Calendrier des journées mondiales